Interview nouvelle structure adhérente : Virginie Cavier, Terriaque

Virginie Cavier

Terriaque

Chaque année, le GraineIdF accueille de nouveaux adhérents ! Aujourd’hui, c’est Terriaque qui rejoint le réseau.

Virginie Cavier, fondatrice de Terriaque, nous présente les actions menées et nous explique ce qui a motivé la structure à rejoindre le réseau du Graine IdF.

Qui êtes-vous ?

Je m’appelle Virginie Cavier, je suis docteure en pharmacie. J’ai étudié l’écotoxicologie, la biologie et l’écologie végétale. L’aspect « nature » a toujours été présent dans mon parcours. Je me suis intéressée à la botanique et à l’ornithologie pendant mes études. Je les ai faites à Caen, au bord de la mer, et cela me permettait d’aller regarder les oiseaux migrateurs et limicoles dans l’estuaire de l’Orne. J’ai beaucoup appris là-bas.

Ce qui m’intéresse, c’est l’axe santé environnement, c’est la raison d’être de mon entreprise.

J’ai créé ma structure en auto-entrepreneuse, Terriaque, en 2014. Au départ, la structure était vouée à la formation des pharmaciens, mais ma volonté était à terme de former en santé environnement.

Je souhaite faire avancer les choses d’une manière plus optimiste et participer à la sensibilisation aux bienfaits de la nature sur notre santé physique et mentale.

Comment avez-vous connu le réseau du Graine Île-de-France ?

J’ai d’abord connu le Graine sur internet en effectuant des recherches. Puis, via le réseau ISEE, j’ai approfondi la question et les formations de formateurs en santé environnement m’ont grandement intéressée.

Quelles actions EEDD menez-vous ?

Je propose des animations et des formations en santé environnement. Cela porte sur l’air intérieur, les perturbateurs endocriniens, la pollution atmosphérique, le changement climatique… tout cela relié à la santé. J’ai aussi créé une animation plus généraliste, pour découvrir les liens entre la santé, la biodiversité, et le changement climatique, qui reprend en partie le concept de « One Health », une seule santé.

Les animations sont à destination du grand public, et les formations à destination des professionnels de santé (les pharmaciens par exemple).

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le GRAINE ?

Je trouve les passerelles entre le Graine IdF et le réseau ISEE intéressantes. C’est une façon d’approcher la santé environnementale qui est différente de la mienne. J’apprécie l’angle de vue positif des interventions portées par le Graine IDF.

Je suis également intéressée par le catalogue de formation du Graine.

Aussi, je souhaite renouer avec tout ce qui est botanique et ornithologie et apprendre à connaître d’autres disciplines.

Que souhaitez-vous pour l’EEDD d’ici 2030 ?

Je souhaite que l’EEDD soit tellement intégrée qu’on ne la voit plus. Qu’elle soit naturelle. Que la prise en compte de tous les enjeux environnementaux soit devenue une évidence. Que l’émerveillement que la nature procure devienne partie intégrante de notre éducation et de notre culture.

Assemblée générale 2022 du Graine Île-de-France

Nous sommes ravi·e·s au niveau de l’équipe salariée et du Conseil d’Administration de nous retrouver enfin en vrai, en présentiel après deux années où nous avons dû organiser les AG en visioconférence.

Pour vous inscrire, c’est par ici !

Au programme :
10h : Accueil au RER A Poissy
10h30-12h : Balade pour rejoindre la Maison des Insectes en passant par le Parc du Peuple de l’Herbe
12h-14h : Déjeuner – pique-nique sorti du sac
14h-15h15 : Activités
15h30-17h15 : AG Statutaire
17h30-18h45 : Activités
19h : Apéro

Lieu :
Maison des Insectes de l’OPIE
Parc du Peuple de l’Herbe
718, avenue du Docteur Marcel Touboul 78955 Carrières-sous-Poissy

Des bus vous y mèneront depuis la gare ferroviaire de Poissy (RER A), suivre ”Gare Nord” :
> Ligne n°1 – Arrêt Les Oiseaux – Parc du Peuple de l’herbe
> Ligne n°2 : Arrêt Maison des Insectes – Parc du Peuple de l’herbe

Renouvellement d’adhésion :
Pour les adhérent·e·s qui n’ont pas encore renouvelé, c’est le moment !
Histoire d’être à jour pour l’Assemblée Générale du 10 juin 2022 et vous permettre de participer aux décisions.

Le renouvellement est possible en téléchargeant le bulletin au format papier et en nous le renvoyant, ou directement sur la plateforme HelloAsso

Donner son pouvoir :
Pour les adhérents à jour de leur cotisation, si vous n’êtes pas présent·e lors de l’Assemblée Générale, vous pouvez donner pouvoir à un·e autre adhérent·e. Pour cela, merci de bien vouloir télécharger ce document et nous le renvoyer.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute demande de renseignements : clement.charleux@graine-idf.org

Nous espérons vous compter nombreux·euses parmi nous !

Interview nouvelle structure adhérente : Pauline Annoni, Fondation d’entreprise Rustica

Pauline Annoni

Fondation d’entreprise Rustica

Chaque année, le Graine IdF accueille de nouveaux adhérents ! Aujourd’hui, c’est la Fondation d’entreprise Rustica qui rejoint le réseau.

Pauline Annoni, responsable de la Fondation d’entreprise Rustica, nous présente les actions menées et nous explique ce qui a motivé la structure à rejoindre le réseau du Graine

Qui êtes-vous ?

Je m’appelle Pauline Annoni, je suis responsable de la Fondation d’entreprise Rustica depuis juin 2021. La Fondation a été créée par la société éditrice de l’hebdomadaire de jardinage Rustica. Son objectif est d’accompagner les citoyens dans des pratiques de jardinage naturelles et respectueuses de l’environnement, et plus largement de les sensibiliser aux enjeux de préservation de la biodiversité via le jardinage. Nous avons deux activités : le financement de projets associatifs ou de recherche, et le développement d’actions pédagogiques.

Comment avez-vous connu le réseau du Graine Île-de-France ?

L’été dernier, nous avons réalisé un mapping des structures travaillant dans l’EEDD ou opérant des projets. Nous avons très vite pris connaissance de l’existence du Graine IdF, et nous sommes d’ailleurs aperçu que beaucoup de nos contacts étaient déjà adhérents.

Quelles actions EEDD menez-vous ?

Pour cette première année, nous avons développé un kit pédagogique pour sensibiliser les élèves de cycle 3 (CM1-CM2) aux enjeux du développement durable. Il s’adresse aux classes qui peuvent avoir accès à un jardin, et propose, en cinq séquences, de passer de la compréhension de l’écosystème à une meilleure connaissance des leviers d’action pour préserver la biodiversité. Le kit a été diffusé aux adhérents du Graine IdF en mars, il est également téléchargeable sur notre site internet.

Nous soutenons aussi des actions d’EEDD mises en œuvre par d’autres acteurs. Nous accompagnons actuellement l’association bretonne Vert le Jardin qui a créé un jardin pédagogique dans le quartier de Pen Ar Strat, à Brest. Ce projet participatif impliquant deux écoles élémentaires riveraines entre dans sa deuxième année. La Fondation finance des interventions pédagogiques à destination des élèves.

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le Graine ?

Nous avons vraiment besoin d’être en contact avec des acteurs de terrains. Quoi de mieux qu’un réseau pour cela ? Cela porte ses fruits : nous avons rejoint le Graine IdF en janvier et j’ai déjà rencontré deux adhérents pour échanger sur nos pratiques.

Que souhaitez-vous pour l’EEDD d’ici 2030 ?

Nous souhaitons que, dans les établissements scolaires, une politique d’EEDD soit clairement affichée et accessible pour les élèves, qu’ils puissent en savoir plus sur les ODD et comment se mobiliser à leur échelle pour les atteindre… et que les expériences de nature proposées dans le cadre de l’EEDD se généralisent sur tout le territoire.

Interview nouvelle structure adhérente : Sylvie Delaroche-Houot, ANEGJ

Sylvie Delaroche-Houot

ANEGJ

Chaque année, le GRAINE IdF accueille de nouveaux adhérents ! Aujourd’hui, c’est l’ANEGJ qui rejoint le réseau.

Sylvie Delaroche-Houot, chargée du développement, de la formation et des projets, nous présente les actions menées et nous explique ce qui a motivé la structure à rejoindre le réseau du GRAINE.

Qui êtes-vous ?

Je m’appelle Sylvie Delaroche-Houot, je suis chargée du développement, de la formation et des projets à l’ANEGJ. Je suis par ailleurs animatrice, formatrice et consultante en éducation au goût et à l’alimentation.

L’Association Nationale pour l’Éducation au Goût des Jeunes, créée en 2012, a pour mission de rassembler sur le territoire national les acteurs de l’éducation au goût et à l’alimentation. L’objectif est de faire connaitre et reconnaitre l’approche sensorielle en alimentation comme une éducation complémentaire à l’éducation nutritionnelle et intégrée dans l’éducation à l’alimentation.

Pour réaliser cette mission, notre réseau de membres anime des groupes de travail et favorise des échanges de pratique sur l’éducation au goût. Il met en place des projets et des formations en éducation au goût et à l’alimentation, et des activités d’animation de réseau. Il rassemble une trentaine de membres sur le territoire national.

Comment avez-vous connu le réseau du GRAINE Ile-de-France ?

Anne Didier Petremant, membre du conseil d’administration, fondatrice et directrice de l’association De mon assiette à notre planète, nous a fait connaitre le Graine IDF et nous a suggéré de nous rapprocher de ce réseau. Indépendamment de cela, nous recherchions des réseaux d’acteurs qui abordent l’alimentation du point de vue environnemental et avec lesquels il nous semblait intéressant de s’associer pour faire aussi connaitre l’approche sensorielle dans l’alimentation comme manière de sensibiliser les personnes à l’alimentation durable.

Quelles actions EEDD menez-vous ?

Nous ne faisons pas d’EEDD au sens large, nous travaillons plus particulièrement à faire des liens, à comprendre comment l’approche sensorielle en alimentation est au service de la compréhension et de la mise en œuvre de l’alimentation durable.

Presque tout le reste en découle. L’approche alimentaire est un moyen de toucher tous les autres sujets sur le développement durable.

La problématique est la suivante : comment faire pour que le mangeur fasse le lien de la terre à l’assiette et envisage l’implication de ce lien ?

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le GRAINE ?

Nous souhaitons mutualiser les compétences et identifier un pôle d’acteurs que nous pourrions faire monter en compétence sur le sujet de l’approche sensorielle en alimentation. Et inversement, nous souhaitons accompagner à mettre l’approche sensorielle dans les activités d’éducation à l’environnement des acteurs du secteur.

Que souhaitez-vous pour l’EEDD d’ici 2030 ?

Dans le champ de l’alimentation durable, il y a une prise de conscience très forte et je souhaite que les moyens institutionnels, humains et matériels soient donnés aux acteurs de terrain qui animent des formations et accompagnent les collectivités territoriales dans les champs de de l’alimentation durable.

Je souhaite qu’en 2030, l’ensemble des acteurs de ces différentes éducations dans les champs de l’alimentation (nutritionnelle, sensorielle, durable) puissent se réunir autour d‘actions concertées où chacun a sa place.

Je souhaite enfin, que nous valorisions tout ce qui existe en matière d’outils, de projets et de formations, avant de récréer ce qui existe déjà !

Interview nouvel adhérent : Yann Chapin, LAB3S

Yann Chapin

LAB3S

Chaque année, le GRAINE IdF accueille de nouveaux adhérents ! Aujourd’hui, c’est Le LAB3S qui rejoint le réseau.

Yann Chapin, directeur de l’association, nous présente les actions menées et nous explique ce qui a motivé la structure à rejoindre le réseau du GRAINE.

Qui êtes-vous ?

Je m’appelle Yann Chapin, je suis le directeur de l’association LAB3S (Sols, Savoirs, Saveurs). Le LAB3S est association qui a été cocréée par des collectivités territoriales ; des instituts de recherche et des acteurs de l’économie sociale et solidaire dans le but de travailler sur le lien entre la recherche scientifique et les autres acteurs pour monter des projets communs qui puissent être des solutions aux problématiques de la transition écologique.

Comment avez-vous connu le réseau du GRAINE Ile-de-France ?

J’ai connu le GRAINE Île-de-France lors du précédent poste que j’ai occupé au sein d’une structure qui produisait des revues pédagogiques et qui avait fait un numéro sur l’éducation à l’environnement.

Quelles actions EEDD menez-vous ?

Les actions sont multiples.

De façon globale, nous travaillons autour de l’écologie urbaine (agriculture urbaine, sols) et de l’alimentation (de la fourche à la fourchette).
Nous sommes situés à Bondy, nous sommes une sorte de mini cité des sciences made in Bondy. Nous travaillons sur un site de l’institut de recherche et développement (IRD) et sommes donc en lien avec une communauté de chercheurs scientifiques. Nous nous reposons sur cette collaboration pour créer des animations qui prennent la forme d’ateliers. Nous disposons également d’un jardin pédagogique comme support de nos animations.
Nous accueillons les jeunes comme les adultes.
Nous sommes également en train de mettre en place un parcours pédagogique (sous forme de panneaux) sur les thématiques des sols, des services écosystémiques du ver de terre, de la question de biodiversité. Il y aura 9 panneaux d’ici fin décembre pour que le support du jardin soit complet.

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le GRAINE ?

Nous animons nous-même un réseau d’acteurs autour de l’agriculture urbaine et l’alimentation durable, et la question du réseau est dans notre ADN. Nous souhaitons donc faire réseau pour tout ce que cela peut apporter (interactions, projets réseaux).
Aussi, même si nous faisons beaucoup de sensibilisation, ce n’est pas vraiment notre métier premier. Nous sommes donc dans l’envie de nous mettre en lien avec les professionnels du secteur.

Que souhaitez-vous pour l’EEDD d’ici 2030 ?

Pour 2030, je souhaite que l’éducation à l’environnement soit généralisée dans toutes les sphères, que ce soit aussi bien au niveau de l’éducation populaire qu’au niveau de l’éducation nationale.

Interview nouvel adhérent : Thomas Thieulin, Ecocityzen

Thomas Thieulin

Ecocityzen

Chaque année, le GRAINE IdF accueille de nouveaux adhérents ! Aujourd’hui, c’est Ecocityzen qui rejoint le réseau.

Thomas Thieulin, Co-fondateur de l’association, nous présente les actions menées et nous explique ce qui a motivé la structure à rejoindre le réseau du GRAINE.

Qui êtes-vous ?

Je m’appelle Thomas Thieulin, je suis le co-fondateur de l’association Ecocityzen, une association créée avec Caroline Olivier en 2019. Avant de rejoindre Ecocityzen, j’ai travaillé pendant près de 15 ans dans une ONG. Ecocityzen a pour mission d’accompagner les citoyens vers un mode de vie plus durable tout en favorisant le lien social.

Comment avez-vous connu le réseau du GRAINE Ile-de-France ?

J’ai rejoint Ecocityzen en janvier de cette année. Caroline, elle, s’est lancée en avril 2019. Elle connaissait déjà bien l’écosystème EEDD. L’association avait déjà rencontré un membre du GRAINE pendant la période COVID, nous avons ainsi pu en apprendre plus sur les grandes missions du réseau.

Quelles actions EEDD menez-vous ?

Chez Ecocityzen, nous réalisons trois grandes missions :

  • Interventions auprès des écoles : Nous nous concentrons actuellement sur des sujets que nous maitrisons bien, notamment les déchets. Au niveau de la pédagogie mise en place, nous essayons de construire des échanges participatifs et de permettre à chacun de comprendre comment agir à son échelle.
  • Défis 0 déchet : Nous travaillons avec le territoire Paris Est Marne Bois. A travers le défi famille 0 déchet, notre démarche donne la possibilité d’agir collectivement pour une action éco-responsable. ous accompagnons des foyers (de 50 à 80 familles) sur six mois pour leur permettre d’adopter une consommation plus responsable tout en réduisant leurs déchets.
  • Solutions de compostage : Nous proposons à la fois des activitésde sensibilisation du grand public et l’installation de composteurs partagés ou en pied d’immeuble. Grâce à cetaccompagnement, la plupart des familles réduisent entre 20 et 40% de leurs déchets.
  • Réalisation d’événements éco-responsables : Nous organisons la prochaine bourse au vélo à Charenton-Le-Pont. Nous avons également déjà organisé une balade urbaine qui alliait découverte de l’environnement et ouverte aux personnes en situation de handicap.

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le GRAINE ?

Nous voulions rejoindre le GRAINE Île-de-France à la fois pour partager, échanger sur nos pratiques respectives, approfondir les connaissances et en accueillir des nouvelles. Enfin, étant une jeune association, faire partie du réseau est une bonne manière de se faire connaître, de bénéficier d’opportunités et de l’effet de groupe.

Que souhaitez-vous pour l’EEDD d’ici 2030 ?

Je souhaite que d’ici 2030, la réalisation de projets collectifs ambitieux et à impact se multiplient pour transformer la société autour de sujets qui nous rassemblent.

Le réseau a d’incroyables talents

L’année 2020 a été placée sous le signe des défis pour le réseau, mais également et surtout sous celui de la créativité ! Découvrez de certains adhérent.e.s pour l’année 2020 !

Podcast adhérent.e : Audrey Garrouste, Maison de l’eau du SIARH

Audrey Garrouste

Maison de l’eau du SIARH

La maison de l’eau du SIARH s’est prêtée au jeu d’une courte interview conduite par notre journaliste bénévole Maurine Verhoye, afin de présenter la maison de l’eau et ses nouveautés !

Comment va le moral ?
Comment ont-il géré la crise du Covid-19 ?

Interview nouvel adhérent : Patrick Soulas, Randiflora

Patrick Soulas

Randiflora

Chaque année, le GRAINE IdF accueille de nouveaux adhérents ! Aujourd’hui, c’est Randiflora qui rejoint le réseau.

Patrick Soulas, animateur, nous présente les actions qu’il mène et nous explique ce qui a motivé la structure à rejoindre le réseau du GRAINE.

Qui êtes-vous ?

Je m’appelle Patrick Soulas, je suis un ancien informaticien et j’ai toujours été passionné de botanique. A l’occasion d’une reconversion professionnelle, j’ai décidé de créer ma structure d’éducation à l’environnement début 2020. Je fais également partie de l’association des Guides du Vexin Français, soutenue par le PNR duVexin français. Je travaille également en collaboration avec l’Agence des espaces verts d’Île-de-France, le conseil départemental du val d’Oise et le conseil départemental des Yvelines.

Comment avez-vous connu le réseau du GRAINE Ile-de-France ?

J’ai connu le réseau du GRAINE par le GRAINE Normandie car J’ai fait une formation BPJEPS EEDDavec le CFPPA de Sées en Normandie. La responsable de l’enseignement était administratrice du GRAINE Normandie. Ainsi, quand j’ai créé ma structure, je me suis dit qu’il serait intéressant que j’adhère au GRAINE Île-de-France.

Quelles actions EEDD menez-vous ?

Je propose des randos et animations nature en général, avec une initiation à la botanique.

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le GRAINE ?

J’ai voulu rejoindre le GRAINE Île-de-France car j’avais apprécié ce que j’avais pu en voir en Normandie, et les échanges qu’on avait pu avoir avec les autres structures du GRAINE là-bas étaient riches. Cela m’a tout de suite motivé à adhérer au GRAINE en Île-de-France. Je suis également intéressé par les formations proposées par le réseau.

Que souhaitez-vous pour l’EEDD d’ici 2030 ?

Je souhaite qu’il y ait une prise de conscience générale qu’il est urgent de faire quelque chose, ce qui n’est pas encore le cas. Tant qu’il n’y a pas de prise de conscience sur l’importance de faire attention à l’environnement, les actions seront toujours à la traîne.
J’espère que ça n’attendra pas 2030 ! Heureusement, la nouvelle génération est présente et très active.

Interview nouvel adhérent : Flore-Anaïs Brunet, Si t’es jardin

Flore-Anaïs Brunet

Cheffe de projet

Chaque année, le GRAINE IdF accueille de nouveaux adhérents ! Aujourd’hui, c’est Si t’es jardin qui rejoint le réseau.

Flore-Anaïs Brunet, Cheffe de projet Si t’es jardin, nous présente les actions menées par son équipe et nous explique ce qui a motivé la structure à rejoindre le réseau du GRAINE.

Qui êtes-vous ?

Je suis Flore-Anaïs Brunet, cheffe de projet Si t’es jardin au réseau national des Régies de quartier.
Mon poste consiste à être en quelque sorte un trait d’union entre des structures d’insertion dans les quartiers prioritaires et le secteur thématique de l’EEDD, l’environnement, l’agriculture urbaine et le paysage.
Mon rôle est donc d’aider les Régies à mettre en place des formations, des guides, des outils pédagogiques et des temps d’échange en ce qui concerne le jardin et la nature en ville.
En effet, les animateur·rice·s des Régies viennent plutôt du champ du social et sont souvent demandeurs de mise en relation, outils d’animation, références techniques sur la nature ou encore la biodiversité.

Comment avez-vous connu le réseau du GRAINE Ile-de-France ?

J’ai connu le GRAINE ARA lors de mon stage de fin d’étude à Robins des Villes en Rhône Alpes Auvergne. Les locaux étaient partagés avec le GRAINE, la LPO etc. Plus récemment c’est par Clément Charleux, qui travaillait à la Régie de quartier de Nanterre, que j’ai eu un contact avec le GRAINE IdF.

Quelles actions EEDD menez-vous ?

Au sein du réseau, il y a beaucoup de ruchers, de jardins partagés et de programmes d’écopâturage.
Certaines Régies portent des projets de cantines solidaires, de compostage de quartier et compostage biomécanique. En Ile-de-France, les Régies qui travaillent en milieu plus urbain portent notamment des projets de jardins en pied d’immeuble.
Le but de ces actions est de créer du lien social dans les Quartiers Politique de la Ville et de sensibiliser les habitant·e·s au développement durable avec un vocable simple.
De nombreuses Régies ont également des appartements témoins pour les éco-gestes, animent des Repair Café ou portent une recyclerie.

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le GRAINE ?

Je trouve que l’EEDD est un sujet très intéressant. Il y a des ressources incroyables qui existent.
L’idée n’est pas de refaire des outils de notre côté mais plutôt de s’allier avec des réseaux existants qui ont des entrées thématiques pour apporter de la complémentarité à Si t’es jardin. Il y a beaucoup de réseaux avec lesquels nous souhaitons collaborer.

Que souhaitez-vous pour l’EEDD d’ici 2030 ?

Je souhaite plus de visibilité pour l’EEDD. Il y a une multitude d’outils, d’acteur·rice·s et de réseaux qui sont trop souvent méconnus par les animateurs·rice·s. Pour moi, il y a vraiment quelque chose de l’ordre de la visibilité.
Il serait intéressant que tous les réseaux interagissent même si leur thématique de prédilection diffère.